Nettoyage de façade à Châtenay-Malabry : 5 à 10 €/m², soit 500 à 1 000 € pour une façade de 100 m². Le démoussage consiste à retirer mousses, traînées noires et encrassement par pulvérisation contrôlée d’un produit à action lente, au drone ou à la perche, depuis le sol — sans monter sur le support. SI-DRONE intervient ici, partout dans les Hauts-de-Seine et dans les communes alentour, sur les immeubles et les copropriétés — enduit, crépi, béton ou bardage. Résultat visible en 4 à 8 semaines, rémanence 8 à 12 mois. Devis gratuit sous 24 h au syndic ou au bailleur — 4,9/5 sur 27 avis Google.
Hydrofuge pour 100 m² : à partir de 1 200 € TTC, soit dès 12 €/m² TTC, nettoyage anti-mousse compris.
Châtenay-Malabry (92290) — façade, bardage, copropriété
Par Sébastien Imbert, télépilote enregistré auprès de la DGAC — mis à jour le 18 septembre 2026
Nettoyage de façade et de bardage à Châtenay-Malabry : 5 à 10 €/m² TTC, et dès 6 €/m² TTC sur un bardage — soit 2 100 à 4 200 € pour 420 m² de murs relevés. Le produit part du sol : perche télescopique dans les hauteurs courantes, drone au-dessus. Aucun échafaudage contre les balcons, aucune nacelle sur la voirie. Dans une ville où l’INSEE compte 9,9 % de maisons, le devis part chez un syndic ou un bailleur, et il arrive sous 24 heures.
Le nettoyage d’une façade consiste à retirer les algues vertes, les lichens et les traces noires d’un enduit, d’une brique, d’un béton peint ou d’un bardage, au moyen d’un biocide à action lente déposé à basse pression, sans décapage ni ponçage.
Les réponses rapides
- Quel prix pour une façade à Châtenay-Malabry ?
- 5 à 10 €/m² TTC : 750 à 1 500 € pour 150 m², 5 500 à 11 000 € pour 1 100 m².
- Une résidence entière, ça se découpe ?
- Oui : bâtiment par bâtiment, une tranche par assemblée si le conseil syndical le souhaite. Le prix reste 5 à 10 €/m² TTC sur chaque tranche.
- Le stuc ancien craint-il le jet ?
- Oui, donc aucune haute pression : basse pression et produit doux, en 4 à 8 semaines.
- Combien de temps entre deux passages ?
- La rémanence tient 8 à 12 mois ; le passage suivant se décide à l’œil, pas à date fixe.
- Le devis est-il gratuit ?
- Oui, sous 24 h, avec le total en euros par bâtiment et la limite du procédé écrite.
Pourquoi la façade passe-t-elle avant la toiture à Châtenay-Malabry ?
9,9 % de maisons seulement : sur 16 224 logements recensés, 88,7 % sont des appartements. Le mur d’immeuble est l’article à traiter, pas le pan de toit d’un pavillon.
Le recensement tranche avant nous. L’INSEE compte 9,9 % de maisons et 44,3 % de propriétaires : la demande est celle de pignons aveugles, de façades de résidence et de toits-terrasses. Sur les 16 224 logements recensés en 2021, 88,7 % sont des appartements.
Ce que ça change sur le devis : la surface se compte en murs développés, le relevé se fait corps de bâtiment par corps de bâtiment, et l’interlocuteur est un syndic ou un bailleur, qui a besoin d’une pièce votable et pas d’un prix au téléphone. À 5 à 10 €/m² TTC, 420 m² de pignon reviennent à 2 100 à 4 200 €.
Cité-jardin, grands ensembles, pavillons : quel bâti nettoie-t-on ici ?
3 familles dominent : la cité-jardin de la Butte-Rouge et ses 4 000 logements sur 70 hectares, les résidences d’après-guerre, et un tissu pavillonnaire réduit à un logement sur dix.
La cité-jardin de la Butte-Rouge est le bâti le plus caractéristique de la commune : construite entre 1931 et 1965, elle aligne environ 4 000 logements sociaux sur 70 hectares et loge un quart des habitants. Son intérêt pour nous est technique : on y « passe des bâtiments simples de briques et de stuc aux constructions en béton armé dans la période postérieure ». Une brique et un stuc d’avant-guerre n’acceptent pas la même pression qu’un béton des années 1960, et cela se règle au dosage, pas à la lance.
Autour, les résidences d’après-guerre et les opérations récentes — ÉcoQuartier LaVallée à la place de l’École centrale, quartier d’affaires à la place de la faculté de pharmacie — apportent de l’enduit teinté et des parements rapportés. Les bardages, eux, sont rares : les zones industrielles ou commerciales ne couvrent que 0,3 % du territoire, deux hectares.
Peut-on nettoyer une façade d'immeuble sans échafaudage ni nacelle ?
Oui, depuis le sol : perche télescopique dans les hauteurs courantes, drone au-dessus, pulvérisation à basse pression et 1 demi-journée par corps de bâtiment, sans qu’aucun résident ait à sortir.
Rien ne se monte contre le bâtiment : pas de pieds d’échafaudage dans les massifs, pas de nacelle sur la RD 986, pas d’entrée condamnée une semaine. L’opérateur reste au sol et suit la pulvérisation à vue ; les occupants ferment leurs ouvertures le temps du passage, c’est tout.
Le vol est réalisé par un télépilote enregistré auprès de la DGAC, dans le cadre réglementaire européen, et la carte de l’espace aérien est lue à l’adresse du chantier avant le devis : à dix kilomètres au sud de Paris, certaines adresses se traitent à la perche plutôt qu’au drone, sans que le produit ni le prix changent. Le biocide est appliqué par un opérateur titulaire du certificat Certibiocide, et SI-DRONE est couverte par une RC Pro aéronefs.
Pourquoi les façades verdissent-elles plus vite au fond des vallons ?
Deux vallons, deux ruisseaux et 154 hectares de forêt de feuillus : une face ombragée garde l’humidité et se recouvre d’un voile vert en quelques hivers, quand la rémanence tient 8 à 12 mois.
Le relief explique l’essentiel. Le territoire est « un plateau à l’ouest, suivi d’une déclivité accentuée », partagé en deux vallons : au nord, le ru d’Aulnay court à l’air libre dans le parc de la Vallée-aux-Loups ; au sud, le ru de Châtenay passe entièrement en souterrain. L’air froid et l’humidité descendent et stagnent au creux, quand le plateau sèche au vent.
S’ajoute le couvert végétal : la commune est décrite comme une « ville parc » dont plus de la moitié du territoire est en espaces verts, avec 24,1 % de forêts de feuillus. Une façade adossée au boisement reçoit de l’ombre en permanence et des retombées organiques chaque automne ; elle reverdit avant les autres, et c’est elle qu’il faut regarder au printemps.
Combien coûte un nettoyage de façade à Châtenay-Malabry ?
Prix à Châtenay-Malabry : 5 à 10 €/m² TTC de façade, dès 6 €/m² TTC sur un bardage, hydrofuge dès 12 €/m² TTC, nettoyage anti-mousse compris. Une barre de quatre étages développant 1 100 m² de murs revient à 5 500 à 11 000 €, répartis entre copropriétaires selon les tantièmes.
Exemples de prix pour 150, 420, 780 et 1100 m²
| Surface de façade | Nettoyage (5 à 10 €/m² TTC) | Avec hydrofuge (dès 12 €/m² TTC, nettoyage anti-mousse compris) |
|---|---|---|
| 150 m² | 750 à 1 500 € | dès 1 800 € |
| 420 m² | 2 100 à 4 200 € | dès 5 040 € |
| 780 m² | 3 900 à 7 800 € | dès 9 360 € |
| 1100 m² | 5 500 à 11 000 € | dès 13 200 € |
Quels facteurs font varier le prix à Châtenay-Malabry ?
- La position dans le relief. Le territoire descend de 172 à 65 mètres, avec un plateau à l’ouest puis deux vallons ; une résidence adossée au coteau se relève face par face, sans le recul d’une rue plate.
- L’âge de l’immeuble. Dans la cité-jardin, on passe des bâtiments de briques et de stuc des années 1930 au béton armé d’après-guerre : même produit, dosage et pression différents, donc un temps de passage différent au mètre carré.
- L’exposition aux boisements. Les forêts de feuillus couvrent 24,1 % de la commune ; un pignon sous couvert reçoit des retombées toute l’année et arrive plus souvent en haut de la fourchette qu’une façade dégagée.
- L’accès et le vol. Décollage depuis la cour ou le parking de la résidence, carte de l’espace aérien lue à l’adresse avant le devis : certaines adresses se traitent à la perche, ce qui ne change pas le prix.
Ce que le devis ne contient pas pèse autant que ce qu’il contient : ni location d’échafaudage, ni nacelle, ni autorisation d’occupation du domaine public, ni hall condamné une semaine. Les méthodes traditionnelles se situent entre 10 et 20 €/m² ; depuis le sol, la même façade reste entre 5 et 10 €/m². Le chiffrage est établi corps de bâtiment par corps de bâtiment, mètres carrés relevés face par face, pour être voté par tranches si le budget l’impose. Exemple de devis : pour une façade de 780 m² sur quatre niveaux, 3 900 à 7 800 €, relevé compris. L’hydrofuge, dès 12 €/m² TTC, est un second passage sur support sec : ligne à part, refusable seule.
Prix par cas : pignon, barre entière ou toit-terrasse ?
3 cas chiffrés : 2 100 à 4 200 € pour 420 m² de pignon, 5 500 à 11 000 € pour 1 100 m² de murs, 750 à 1 500 € pour 150 m² de toit-terrasse, hydrofuge dès 12 €/m² TTC en sus.
| Cas type | Surface | Fourchette | Ce qui pèse dans le devis |
|---|---|---|---|
| Un pignon aveugle tourné vers le boisement | 420 m² | 5 à 10 €/m² TTC | 2 100 à 4 200 € |
| Une barre de quatre étages, murs développés | 1 100 m² | 5 à 10 €/m² TTC | 5 500 à 11 000 € |
| Un toit-terrasse d’immeuble | 150 m² | 5 à 10 €/m² TTC | 750 à 1 500 € |
Ce qui déplace le curseur : l’épaisseur du dépôt d’abord, le recul disponible au pied du bâtiment ensuite. Un toit-terrasse se traite depuis le sol ou par drone, sans que personne n’ait à circuler dessus — c’est l’étanchéité qu’on préserve en n’y montant pas.
Enduit, brique, stuc ou bardage : quelle méthode pour chaque mur ?
4 règles : pression réduite et produit doux sur la brique et le stuc d’avant-guerre, basse pression franche sur l’enduit et le béton peint d’après-guerre, haute pression contrôlée sur un bardage qui la tolère, aucun acide nulle part.
| Couverture | Précaution | Notre méthode |
|---|---|---|
| Brique et stuc des années 1930 (cité-jardin) | joints minces, parement tendre, teinte d’origine fragile | pression réduite, biocide doux à action lente, rinçage laissé à la pluie |
| Béton armé et béton peint d’après-guerre | peinture farinante, balcons filants qui bloquent tout échafaudage | basse pression franche, perche en hauteur courante puis drone, 5 à 10 €/m² TTC |
| Enduit teinté des résidences et des opérations récentes | l’enduit boit les produits agressifs et se marque | dosage adapté, aucune reprise mécanique, aucun acide |
| Bardage métallique | recouvrements et vis contrôlés au relevé | haute pression contrôlée sur le métal sain lorsque son état le permet. Dès 6 €/m² TTC |
Le démoussage d’un mur ne se gagne pas à la lance : la pression se choisit à l’œil, au relevé. Le produit, lui, ne change pas — un ammonium quaternaire à action lente.
Nos réalisations en images




Vidéo de présentation SI-DRONE (chaîne YouTube officielle).
Comment se déroule le nettoyage d'une résidence occupée, du relevé au dernier cliché ?
6 étapes : relevé et devis par bâtiment sous 24 h, passage en assemblée générale, information des résidents la veille, espace aérien vérifié, pulvérisation à basse pression en une demi-journée par corps de bâtiment, photos avant et après remises au syndic.
- Relevé et devis sous 24 h : l’adresse, le nombre de corps de bâtiment et deux photos par face suffisent à lancer le chiffrage, établi en mètres carrés réels et non au forfait, dans un format qui se présente tel quel à un conseil syndical.
- Passage en assemblée générale : l’entretien des parties communes se vote. Le devis est rédigé pour tenir debout sans nous, surfaces par bâtiment et ligne hydrofuge séparée.
- Information des résidents : la veille suffit — ouvertures fermées, linge rentré, véhicules dégagés au pied de la face traitée, périmètre balisé dans la cour.
- Vérification de l’espace aérien : la carte est lue à l’adresse exacte, et les autorisations demandées lorsqu’elles sont requises ; selon la configuration, la perche télescopique remplace le drone sans changer le produit.
- Pulvérisation à basse pression : environ une demi-journée par corps de bâtiment, face par face, l’opérateur restant au sol.
- Photos avant et après, face par face, remises au syndic ou au bailleur pour le carnet d’entretien de l’immeuble.
Quelle est la meilleure période pour nettoyer une façade d'immeuble ?
Deux fenêtres : d’avril à juin, puis de septembre à octobre. Il faut un mur sec à l’application, puis 4 à 8 semaines hors gel pour que le produit travaille. Météo-France classe la commune en climat océanique altéré, avec un hiver à 3,5 °C de moyenne : on ne traite pas un mur qui gèle.
Le printemps et le début de l’automne encadrent la saison utile. Le biocide a besoin d’un mur sec pour accrocher, puis de semaines douces pour agir ; c’est la pluie qui fait ensuite descendre les organismes morts, sans lance ni brossage.
Le résultat se voit en 4 à 8 semaines et la rémanence du traitement tient 8 à 12 mois. Le passage suivant ne se met pas au calendrier : il se décide à l’œil, quand le voile vert réapparaît sur le pignon le plus ombragé — en général celui qui regarde le boisement.
Comment espacer les passages sur une façade ombragée ?
3 gestes gratuits avant tout devis : dégager ce qui garde l’humidité au pied du mur, reprendre les descentes d’eau qui débordent, et regarder la face la plus ombragée au printemps. Rémanence du traitement : 8 à 12 mois.
- Dégager le pied du mur. Haie collée au pignon, lierre, bacs plantés : tout ce qui retient l’eau retarde le séchage, surtout au fond des deux vallons.
- Reprendre une descente d’eau qui déborde. Une seule gouttière percée dessine une traînée verte sur son mètre de mur, et la trace revient après le traitement. La réparer coûte moins cher que de retraiter la face.
- Regarder la face ombragée au printemps. C’est elle qui parle la première. Quand le voile vert y revient, il est temps de reprogrammer — pas à date fixe.
- Hydrofuge seulement là où il sert. Chiffré à part, dès 12 €/m² TTC, il limite les reprises d’humidité sur un mur qui boit. Sur une façade dégagée et saine, il n’apporte rien et nous le disons.
Les 4 erreurs qui coûtent le plus cher sur une façade de copropriété
4 erreurs reviennent : le jet à haute pression sur une brique ancienne, l’eau de Javel, le devis au forfait sans surface relevée, et la promesse d’un mur propre le soir même alors que le produit agit en 4 à 8 semaines.
- La haute pression sur une brique ou un stuc ancien. Le jet ouvre les joints et emporte le parement : le mur paraît net le jour même, puis reverdit plus vite qu’avant. Dans la cité-jardin, c’est irréversible.
- L’eau de Javel. Elle blanchit en surface, marque les enduits teintés et n’atteint pas ce qui fait revenir le vert ; la repousse arrive dans la saison.
- Le devis au forfait. Sans surface relevée bâtiment par bâtiment, une assemblée générale ne peut comparer aucune offre à aucune autre — et le vote se joue là.
- Le résultat promis le jour même. Un traitement à action lente met 4 à 8 semaines. Un mur propre le soir a été décapé.
Quand le nettoyage d'une façade n'est-il pas la bonne réponse ?
3 cas sortent du nettoyage : un enduit fissuré ou décollé par plaques, une peinture qui cloque, une trace alimentée par une descente d’eau percée. Et 2 adresses sortent du traitement standard : le pavillon Colbert et le château de la Petite Roseraie, dont les toitures et les façades sont inscrites.
Le traitement retire les algues, les lichens et les dépôts ; il ne répare pas et il ne repigmente pas. Un enduit fendu, une peinture qui cloque, un joint de dilatation ouvert restent tels quels une fois le mur propre : ce n’est pas un nettoyage qui les traite, et nous l’écrivons sur le devis plutôt qu’après. Un mur grisé redevient propre ; il ne redevient pas neuf.
Deux adresses de la commune sont hors du traitement standard : le pavillon Colbert et le château de la Petite Roseraie, dont les toitures et les façades sont inscrites au titre des monuments historiques — l’avis de l’architecte des Bâtiments de France précède toute intervention. La cité-jardin de la Butte-Rouge, elle, est recensée à l’inventaire général du patrimoine culturel mais n’est protégée ni au titre des sites ni au titre des monuments historiques : elle se traite normalement, en adaptant le dosage à l’âge du bâtiment.
Dernier cas, et il nous coûte : une résidence traitée la saison passée n’a rien à gagner à repasser. Tant que la rémanence de 8 à 12 mois court, le devis se paierait pour rien.
La haute pression contrôlée reste réservée au bardage métallique sain.
Copropriétés, entreprises et collectivités
- Bâtiments industriels et logistiques — bardage dès 6 €/m² TTC, mais les zones industrielles ou commerciales ne couvrent que 0,3 % de la commune : il y a peu à traiter ici.
- Copropriétés et immeubles — 88,7 % des 16 224 logements sont des appartements : façades, pignons et toits-terrasses, chiffrés corps de bâtiment par corps de bâtiment.
- Commerces et centres commerciaux — vitrines et enseignes de l'avenue de la Division-Leclerc, traitées tôt le matin, sans nacelle sur la RD 986.
- Bureaux et sièges sociaux — un quartier d'affaires remplace l'ancienne faculté de pharmacie ; la commune abrite aussi le siège de l'Agence française de lutte contre le dopage.
- Stades et complexes sportifs — le CREPS d'Île-de-France et l'École nationale des maîtres d'armes : tribunes et couvertures chiffrées au mètre carré réel après relevé.
- Monuments historiques — le pavillon Colbert et le château de la Petite Roseraie ont leurs toitures et leurs façades inscrites : avis de l'architecte des Bâtiments de France d'abord.
Nos communes d'intervention alentour
- Clamart (92140) : limitrophe au nord-ouest : le Bas-Clamart ancien d'un côté, le Haut-Clamart de l'autre, où les cités ont remplacé les champs de petit pois dès les années 1950.
- Le Plessis-Robinson (92350) : limitrophe au nord, même relief : plateau à l'ouest, coteaux escarpés et boisés à l'est, avec un point à 178 mètres, l'un des plus élevés du département.
- Antony (92160) : limitrophe à l'est et au sud-est, jusqu'à l'angle du parc de Sceaux : elle descend de 103 mètres, à notre limite, à 45 mètres dans la vallée de la Bièvre.
- Fontenay-aux-Roses (92260) : au nord-est, même territoire Vallée Sud – Grand Paris : bâtie à flanc de coteau, près de 86 % d'espace urbain construit.
- Bourg-la-Reine (92340) : à l'est, même territoire : 92,5 % d'espace urbain construit sur les alluvions de la Bièvre, un tissu dense où l'accès au pied des murs se prépare à l'avance.
Toutes les communes du département : Nettoyage de toiture et de façade dans les Hauts-de-Seine (92). Pour la méthode complète et ses limites : nettoyage de toiture par drone, la page de référence.
Pourquoi confier votre façade à SI-DRONE ?
- 5 à 10 €/m² TTC depuis le sol, quand l’échafaudage et la nacelle mènent le même mur entre 10 et 20 €/m² : la différence, c’est le matériel qu’il n’y a pas à louer.
- Un devis par corps de bâtiment, sous 24 h, écrit pour passer en assemblée générale : surfaces relevées face par face, tranches possibles, hydrofuge à part.
- Un produit à action lente — ammonium quaternaire déposé à basse pression, visible au bout de 4 à 8 semaines, avec une rémanence de 8 à 12 mois, sans décaper la brique ni l’enduit.
- Télépilote enregistré auprès de la DGAC, certificat Certibiocide, RC Pro ; 4,9/5 sur 27 avis Google ; SIRET 851 399 915 00038.
- La limite écrite avant la signature : le traitement ne répare pas un enduit fendu et ne repigmente pas un mur grisé — c’est sur le devis, pas après le chantier.
Questions fréquentes
Quel est le prix d'un nettoyage de façade à Châtenay-Malabry ?
5 à 10 €/m² TTC de façade, dès 6 €/m² TTC sur un bardage, hydrofuge dès 12 €/m² TTC en option. 420 m² de pignon reviennent à 2 100 à 4 200 €, une barre développant 1 100 m² à 5 500 à 11 000 €, répartis aux tantièmes. Le devis est gratuit et arrive sous 24 heures.
Le syndic doit-il faire voter le nettoyage des façades en assemblée générale ?
Oui : l'entretien des parties communes se décide en assemblée. C'est pour cela que le chiffrage est établi corps de bâtiment par corps de bâtiment, avec les surfaces relevées et la ligne hydrofuge séparée — de quoi voter une tranche ou l'ensemble.
Utilisez-vous la haute pression sur les façades ?
Non sur une brique, un stuc ou un enduit : la pression ouvre les joints et fait entrer l'eau. Le produit est déposé à basse pression et agit seul, en 4 à 8 semaines. Sur un bardage métallique, une haute pression contrôlée sur le métal sain lorsque son état le permet. Dès 6 €/m² TTC.
La cité-jardin de la Butte-Rouge demande-t-elle une autorisation particulière ?
Non : elle est recensée à l'inventaire général du patrimoine culturel, mais elle n'est protégée ni au titre des sites ni au titre des monuments historiques. Ce qui change, c'est la méthode — briques et stuc des années 1930 d'un côté, béton armé d'après-guerre de l'autre.
Au bout de combien de temps la façade est-elle propre, et pour combien de temps ?
Le résultat apparaît en 4 à 8 semaines, au fil des pluies qui emportent les organismes morts, et la rémanence tient 8 à 12 mois. Le passage suivant se décide à l'œil, quand le voile vert revient sur la face la plus ombragée.
SI-DRONE — exploitant enregistré auprès de la DGAC (réglementation européenne des drones), Certibiocide, RC Pro aéronefs, produits biocides (anti-mousse, anti-lichen, anti-algues) et hydrofuges sélectionnés pour chaque support. Selon la configuration du bâtiment, l’intervention se fait par drone, à la perche télescopique ou par un autre procédé adapté : le choix est arrêté au relevé, avant le devis. Les délais, la rémanence et les pressions cités sur cette page correspondent à notre protocole d’intervention et aux produits que nous employons : ils varient selon le support, le produit et les conditions d’application. Les restrictions de vol sont vérifiées à l’adresse du chantier avant chaque intervention, et les autorisations demandées lorsqu’elles sont requises. Note Google 4,9/5 sur 27 avis. SIRET 851 399 915 00038. Devis gratuit sous 24 h : formulaire de contact ou 07 86 85 19 51, du lundi au samedi de 08:00 à 18:00.
Demander un devis gratuit
Ce que ça coûte : de 5 à 10 €/m², soit 500 à 1 000 € pour 100 m². À comparer aux 10 à 20 €/m² d’une intervention avec échafaudage ou nacelle. L’hydrofuge se chiffre à partir de 12 €/m², nettoyage anti-mousse compris.
Décrivez votre toiture ou votre façade en quelques lignes : surface approximative, nombre de niveaux, état du support, accès au bâtiment. La réponse part sous 24 heures, avec un prix au mètre carré et le procédé retenu — drone ou perche télescopique selon la configuration. Le devis est gratuit et sans engagement.
Vous préférez le téléphone : 07 86 85 19 51, du lundi au samedi de 08:00 à 18:00.
Sur quels supports nous intervenons
- Tuile canal : La tuile canal est une tuile de terre cuite en demi-cylindre, posée par paires — une en courant, une en couvert — sans emboîtement. Voir la page tuile canal
- Tuile mécanique : La tuile mécanique, dite à emboîtement, porte des nervures et des rainures qui s’imbriquent avec ses voisines. Voir la page tuile mécanique
- Tuile béton : La tuile béton est moulée à partir de sable, de ciment et de pigments. Voir la page tuile béton
- Ardoise : L’ardoise est une pierre de schiste fendue en plaques fines, fixée au crochet ou au clou sur un support à forte pente. Voir la page ardoise
- Zinc : Le zinc se pose en bandes longues, jointées debout ou sur tasseaux. Voir la page zinc
- Bac acier : Le bac acier est une tôle d’acier nervurée, protégée par une laque ou une galvanisation. Voir la page bac acier
Ce qu’on retire d’une couverture
- La mousse : La mousse est une plante sans racines qui se fixe en coussin sur les surfaces humides. Voir la page la mousse
- Le lichen : Le lichen n’est pas une plante : c’est l’association d’un champignon et d’une algue. Voir la page le lichen
- Les algues : Les algues sont des organismes microscopiques qui forment un film vert ou noirâtre à la surface du support. Voir la page les algues
- Les salissures : L’encrassement d’une toiture n’est pas toujours végétal. Voir la page les salissures
- Les traces noires : Les traces noires d’une toiture sont des coulures sombres qui descendent dans le sens de l’écoulement de l’eau. Voir la page les traces noires
- La végétation : Au-delà des mousses et des lichens, une toiture peut porter de la végétation supérieure : herbes, semis d’arbres, petites plantes installées dans les noues, les gouttières et les solins. Voir la page la végétation
Communes voisines desservies
16 communes desservies autour de Châtenay-Malabry, à moins de 7 km : même tarif au mètre carré, même méthode depuis le sol, devis gratuit sous 24 h. Chaque page indique ce que la commune impose de particulier.
- Le Plessis-Robinson 92350 1 km
- Sceaux 92330 3 km
- Clamart 92140 3 km
- Fontenay-aux-Roses 92260 3 km
- Antony 92160 3 km
- Châtillon 92320 4 km
- Bourg-la-Reine 92340 4 km
- Meudon 92190 4 km
- Bagneux 92220 5 km
- Malakoff 92240 6 km
- Issy-les-Moulineaux 92130 6 km
- Vanves 92170 6 km
- Montrouge 92120 7 km
- Chaville 92370 7 km
- Sèvres 92310 7 km
- Boulogne-Billancourt 92100 8 km
Pour les professionnels du département 92
- copropriétés et immeubles
- stades et complexes sportifs
- monuments historiques et bâti ancien
- bureaux et sièges sociaux
- commerces et centres commerciaux
- bâtiments industriels et logistiques
Voir aussi : toutes nos communes du département 92 · nos communes du 91 · nos communes du 78 · nos communes du 94 · le démoussage de toiture par drone · le nettoyage de façade et de bardage · l’inspection de toiture par drone · nos prestations pour les professionnels.
SI-DRONE, spécialiste du nettoyage de façade et bardage à Châtenay-Malabry (92290)
Service : démoussage et nettoyage de façade et bardage par drone ou à la perche télescopique depuis le sol.
Bâtiments : SI-DRONE intervient à Châtenay-Malabry pour le nettoyage de façade et bardage sur bâtiments industriels, commerciaux et tertiaires.
Tarif : 5 à 10 €/m² TTC — hydrofuge dès 12 €/m² TTC, nettoyage anti-mousse compris.
Secteur d’intervention : Châtenay-Malabry et tout le département des Hauts-de-Seine (92).
Pour un devis : transmettez l’adresse du bâtiment, la surface approximative, la hauteur ou le nombre de niveaux, le type de support et quelques photos des zones à traiter.
Contact : devis gratuit sous 24 h — 07 86 85 19 51.
Avis : 4,9/5 sur 27 avis Google.
Toiture seule à Châtenay-Malabry
Cette page couvre la toiture, la façade et le bardage. Si seule la couverture est concernée, la page dédiée entre davantage dans le détail : nettoyage et démoussage de toiture à Châtenay-Malabry. Même tarif de 5 à 10 €/m², même traitement depuis le sol.